Novo Nordisk A/S Novo Nordisk Pharma SA Novo Nordisk Pharma SA
 
Chercher
 Chercher
Recommander cette pageImprimer

Glossaire


Analogues de l'insuline  

Insulines dont les propriétés pharmacologiques ont été améliorées par des modifications de la composition en acides aminés. Elles imitent mieux que les insulines humaines la sécrétion d'insuline chez les personnes saines. Il existe des analogues à action rapide, à action biphasique et à action lente.

 

Analogues biphasiques de l'insuline  

Ils consistent en partie en analogues à action rapide dissous et en partie en analogues liés à la protamine, dont l’action est par conséquent retardée. L'indication du rapport des mélanges mentionne en premier la fraction de l'analogue à courte durée d'action, puis la fraction de l’analogue à longue durée d’action (p. ex. 30/70). Ils sont employés dans le cadre du traitement conventionnel (CT).


Antidiabétiques oraux  

Médicaments hypoglycémiants sous la forme de comprimés. Ils ne peuvent être envisagés que pour le traitement du diabète de type 2.


Cellules bêta  

Un type de cellule du pancréas (îlots de Langerhans du pancréas), responsable de la production d'insuline.


Coma diabétique 

Complication aiguë du diabète sucré, caractérisée par une perte de connaissance, pouvant avoir différentes causes, dont principalement l'hyperglycémie (taux de sucre très élevé).


CT 

Insulinothérapie conventionnelle: dans cette forme de traitement, de l'insuline mixte est injectée une ou deux fois par jour. L'injection se fait généralement avant le petit déjeuner et/ou avant le repas du soir. La fraction d'insuline à courte durée d’action couvre le besoin plus élevé au moment des repas (petit déjeuner/souper). La fraction d'insuline à longue durée d’action prise lors de l'injection matinale couvre le déjeuner, celle prise avec l'injection du soir couvre le besoin basal durant la nuit.


Demi-vie plasmatique  

Correspond à l'intervalle de temps nécessaire jusqu'à ce qu’une concentration donnée du médicament ait diminué de moitié.


Diabète de type 1  

Le diabète de type 1 est dû au déficit de l'hormone insuline. Les cellules productrices d'insuline du pancréas sont détruites par le système immunitaire endogène. Le diabète de type 1 est le diabète classique du déficit d'insuline, qui débute généralement durant l'enfance ou l'adolescence.


Diabète de type 2  

Le diabète de type 2 est dû d’une part à une diminution de la sensibilité des cellules de l'organisme à l'insuline (résistance à l'insuline), d'autre part à une surproduction d'insuline durant des années, qui « épuise » les cellules productrices d'insuline. Le diabète de type 2 est également appelé le diabète de l'âge mûr, car il n’apparaît généralement pas avant l'âge adulte. Aujourd'hui toutefois, on observe de plus en plus de cas de diabète de type 2 chez des adolescents présentant un fort excès de poids.


Diabète gestationnel  

Lorsqu'un diabète apparaît durant la grossesse, on parle de "diabète gestationnel". Chez 10% des femmes touchées, le diabète persiste après la grossesse.


Diabète sucré  

Maladie métabolique, qui entraîne des taux de sucre (glycémies) élevés. On distingue deux formes principales de diabète: le diabète de type 1 et le diabète de type 2.


Glycémie  

Désigne la concentration de glucose (sucre de raisin) dans le sang. La glycémie peut être mesurée. Une glycémie à jeun normale est inférieure à 6.1 mmol/l (110 mg/dl). Après un repas riche en hydrates de carbone, une glycémie normale est inférieure à 7.8 mmol/l (140mg/dl). Des glycémies élevées peuvent être un indice de diabète sucré.


Glycémie à jeun  

Glycémie mesurée avant le premier repas de la journée. Des valeurs dans le sang veineux supérieures à 7 mmol/l (126 mg/dl) et des valeurs mesurées dans le sang prélevé au bout du doigt supérieures à 6.1 mmol /l (110 mgl/dl) sont des indices d'un diabète sucré.


Glycémies postprandiales  

Glycémies mesurées deux heures après un repas. Les glycémies postprandiales chez un non-diabétique sont inférieures à 7.8 mmol/l (140 mg/dl). Des valeurs postprandiales situées entre 7.8 et 11.1 mmol/l (140 et 200 mg/dl) sont des indices d'une tolérance perturbée au glucose. Des glycémies postprandiales élevées peuvent également être des facteurs de risque indépendants pour l'apparition de complications vasculaires chez des diabétiques.


Hyperglycémie  

Taux élevé de sucre dans le sang. Les symptômes aigus comprennent des envies fréquentes d'uriner et une soif excessive. Si l'hyperglycémie n'est pas traitée, elle peut avoir des conséquences tardives ou entraîner un coma diabétique. La valeur normale de la glycémie se situe autour de 6.7 mmol/l (120 mg/dl).


Hypoglycémie  

Faible taux de sucre dans le sang, inférieur à 2.8 mmol/l (50 mg/dl). L’hypoglycémie peut être due à une absorption trop faible d’hydrates de carbone, une quantité trop élevée d'insuline ou un excès d'activité physique. Elle entraîne des troubles comme une transpiration, des tremblements, des troubles de la vision, des troubles de la coordination, des vertiges, une humeur instable et une confusion mentale. Une hypoglycémie non traitée peut provoquer une perte de connaissance.


ICT 

Insulinothérapie intensive, voir sous traitement basal-bolus.


Insuline 

L'insuline est une hormone qui diminue le taux de sucre dans le sang. Il s’agit d’une protéine constituée de 51 acides aminés, produite dans les cellules du pancréas appelées les "cellules bêta". L'insuline permet l'entrée du sucre sanguin à travers la membrane cellulaire dans certaines cellules.


Insuline humaine  

Insuline humaine produite à partir d'insuline porcine modifiée ou par génie génétique dans des micro-organismes.


Insuline mixte  

Mélange pré-préparé constitué d'une part d'insuline normale et d'autre part d'insuline à action retardée. L'indication du rapport des mélanges mentionne en premier la fraction de l'analogue à courte durée d'action, puis la fraction de l’analogue à longue durée d’action (p. ex. 30/70). Les insulines mixtes sont employées dans le cadre du traitement conventionnel (CT). Il existe aussi bien des insulines mixtes humaines que des insulines mixtes avec des analogues.


Insuline normale  

Insuline à action rapide, exempte de substances retardatrices.  L'effet intervient après 15 à 30 minutes et atteint un maximum après deux à trois heures. La durée d'action se situe entre six et huit heures et dépend de la quantité d'insuline et du site d’injection. Un délai de près de 30 minutes doit être respecté entre l'injection et le repas.


Insuline retard  

Les insulines retard libèrent le principe actif lentement dans le sang et servent à couvrir le taux basal. L'absorption est ralentie par l'adjonction de NPH (protamine neutre Hagedorn) ou de zinc (suspension d'insuline zinc /insuline lente). Les insulines NPH déploient leur premier effet après 1 à 2 heures. Leur effet maximal intervient après 4 à 6 heures seulement. La durée d'action dépend de la dose injectée et varie entre 8 et 16 heures. La durée d'action des insulines zinc peut dépasser 24 heures.


Phénomène de l’aube  

Hausse de la glycémie tôt le matin, due à des hormones sécrétées en plus grandes quantités à ce moment de la journée, qui affaiblissent l’effet de l’insuline. Afin de prévenir ce phénomène, de l'insuline à longue durée d’action est injectée avant le coucher.


Résistance à l'insuline  

Une anormalité fondamentale du métabolisme, qui est souvent la cause du diabète de type 2: les cellules de l'organisme réagissent trop faiblement ou plus du tout à l'insuline - elles sont résistantes à l'insuline.


Sécrétion d'insuline  

Libération d'insuline par les cellules bêta du pancréas, productrices d'insuline.


Taux de HbA1c 

Mesure à long terme de la glycémie ou mémoire glycémique: composé formé d'hémoglobine (Hb) et de glucose. Le taux de HbA1c fournit des informations sur les valeurs glycémiques des deux à trois derniers mois. La glycémie moyenne (GM) durant cette période peut être évaluée à l'aide de la formule suivante: GM = 36 x HbA1c –100.


Traitement basal-bolus  

Insulinothérapie imitant la sécrétion naturelle d'insuline. La sécrétion naturelle se fait en continu, en petites quantités (sécrétion basale), et augmente après les repas. Afin d'imiter ce principe, une insuline à courte durée d'action et une insuline à longue durée d’action sont nécessaires. L'insuline à action retardée est injectée deux à trois fois par jour ("basale"). Le besoin d’insuline particulièrement élevé au moment des repas est couvert par l'insuline à action rapide ("bolus"). Plusieurs mesures journalières de la glycémie sont nécessaires.